Un autre phénomène révèle notre difficulté à accepter la mort : notre existence digitale. Selon plusieurs projections, d’ici 2065, Facebook comptera davantage de comptes appartenant à des personnes décédées qu’à des vivantes. Cela montre qu’une part de nous continue d’exister virtuellement. Même après la mort physique, des fragments de notre identité demeurent actifs, visibles, connectés. Ce prolongement numérique questionne profondément notre rapport à la fin : que signifie “mourir” à une époque où une partie de soi reste présente dans le monde virtuel ?
